Choisir ses Chaussures de Running : 9 erreurs communes à éviter

L’un des principaux avantages de la course à pied est le faible coût d’équipement nécessaire pour pratiquer : nul besoin d’investir des fortunes pour pouvoir démarrer le running. Il y a en revanche un équipement en course à pied sur lequel il est très important de faire le bon choix et d’investir un peu d’argent : la chaussure de running. En effet, s’il est tout à fait possible de courir avec un vieux short et un T-Shirt de récup’, courir avec des chaussures inadaptées, mal choisies, ou de qualité médiocre est l’assurance de s’exposer très rapidement à de sérieux problèmes : fatigue excessive, résultats décevants, blessures légères voire lésions sérieuses. Alors comment bien choisir ses chaussures de running ? Sur quels critères se baser pour être sûrs de ne pas se tromper ? Nous avons listé 9 erreurs très communes que commettent la plupart des coureurs au moment de faire leur choix, ainsi que des solutions pour les éviter. Bonne lecture !

1. Choisir ses chaussures de running pour le look

Ça peut paraître une évidence, mais une fois dans le rayon du magasin, il est un peu plus difficile de faire son choix uniquement basé sur des critères rationnels. En effet, la concurrence est si rude entre les marques de running qu’elles rivalisent d’ingéniosité pour vous faire craquer : couleurs chatoyantes, design toujours plus sophistiqué, acronymes incroyables qui évoquent performance et confort… N’oubliez jamais que les grandes marques de chaussures de course ont des budgets marketing faramineux et que tout est mis en œuvre pour vous influencer.

La solution ? N’oubliez pas que le facteur le plus important pour choisir votre paire de chaussures de running, c’est votre ressenti. Essayez différentes paires, marchez avec, faites quelques pas de course, et n’hésitez pas à choisir les chaussures les plus moches si c’est celles dans lesquelles vous vous sentez le mieux. Vous serez peut-être un peu moins fashion pour vos sorties au club, mais vous serez plus performant.e et moins sujet.e aux blessures. Surtout, essayez des chaussures de plusieurs marques différentes pour ne pas vous laisser influencer par le design avantageux d’une marque par rapport à une autre.

2. Acheter le matin

À chaque fois que j’ai acheté des chaussures de course dans la matinée, ça n’a pas loupé, j’ai été obligé de les rendre car elles me paraissaient beaucoup trop serrées quand je les ai remises un peu plus tard. Pourquoi ? C’est très simple, les pieds ont tendance à gonfler tout au long de la journée à cause de la chaleur dans les chaussures et de l’activité. Et donc vos pieds son plus gros le soir que le matin.

La solution ? Allez essayer vos chaussures en boutique après 16:00, ou si ça n’est pas possible pour vous ce jour-là, achetez systématiquement des chaussures avec ½ pointure en plus (nous verrons plus tard que c’est préférable en général).

3. Ne pas essayer les chaussures avant de les acheter

De plus en plus de coureurs font le choix de l’achat de chaussures en ligne. Si c’est tout à fait préférable pour faire des économies (substantielles), ça n’est en revanche pas vraiment efficace pour bien choisir ses chaussures de running, car il n’est pas vraiment possible d’essayer avant d’acheter. Or, même s’il peut être tentant de croire qu’on connait sa taille car on possède déjà une paire de chaussures de course, il existe des différences significatives de grille de taille et d’ajustement entre les marques. Ça n’est pas par exemple parce que vous portez du 42 en Asics que vous porterez du 42 chez Nike. Les tailles peuvent varier de ½ taille à 1 taille entière d’une marque à l’autre. Ne présumez donc pas de votre taille et ne vous dispensez pas d’essayer.

La solution ? Rendez-vous toujours en boutique pour essayer, même si vous choisissez de commander en ligne par la suite. Alternativement, si vous achetez directement en ligne, commandez plusieurs paires et plusieurs tailles et renvoyez les modèles qui ne conviennent pas (renseignez-vous bien sur les conditions de retour avant sous peine d’avoir un peu de stock à écouler sur Le Bon Coin ! 😊). Le seul cas où vous pouvez vous permettre d’acheter sans essayer, c’est si vous rachetez le même modèle de la même marque. Alors vous pouvez y aller !

4. Acheter des chaussures trop ajustées

J’ai vu à des dizaines de reprises des coureurs en boutique essayer des chaussures et toucher leur gros orteil à travers la chaussure pour s’écrier : « c’est bon, j’arrive pile au bout ! ». Grave erreur. En effet, si le pied à tendance à enfler au fur et à mesure de la journée, il enfle également (et même encore plus) sous l’effet de l’activité. Votre pied sera donc significativement plus gros après 30 min d’entrainement ou après un semi-marathon. Et si vous avez choisi une chaussure de running trop ajustée, vous en subirez les conséquences hyper désagréables : ampoules, irritations, douleurs… Ce qui peut être encore à peu près supportable lors d’un entrainement va vite virer au cauchemar lors d’une course un peu plus longue.

La solution ? Visez toujours ½ taille au-dessus. Si votre gros orteil arrive pile au bout de la chaussure, demandez ½ taille en plus (toutes les bonnes marques de chaussures de running proposent des demi-tailles voire des tiers de tailles). Si jamais la boutique n’a pas la ½ taille au-dessus, allez voir ailleurs ou allez acheter sur Internet !

Schéma du bon ajustement pour choisir ses chaussures de running. Source WikiHow.

5. Ne pas regarder les prix sur Internet

Une fois le choix fait en boutique, il est tentant de s’arrêter là et de repartir avec sa boîte de chaussures sous le bras… Pas si vite ! En effet, les prix pratiqués en boutique sont souvent supérieurs à ce qu’on peut trouver sur Internet. Pourquoi ? Pour des raisons économiques, les boutiques ont tendance à commercialiser surtout les modèles les plus récents et les coloris les plus demandés, pour ne pas rester avec du stock sur les bras. Pas étonnant alors de n’avoir que les modèles les plus chers disponibles. Mais les marques ont tendance à écouler les anciens modèles et les coloris un peu moins demandés sur Internet. Une étude de notre homologue américain RunRepeat a montré que les coureurs réalisent en moyenne une économie de 42€ en achetant le même modèle sur Internet et une économie de 56€ en achetant le modèle de l’année précédente sur Internet.

La solution ? Après avoir essayé en boutique, allez systématiquement comparer les prix sur Internet. Les fiches conseil de Cours Toujours peuvent vous aider à comparer les prix chez différents revendeurs. Vous pourrez parfois trouver le même modèle avec un coloris très proche mais légèrement différent 30% moins cher. Accessoirement, les marques de chaussure de running ont tendance à faire évoluer régulièrement leurs modèles (tous les 1 à 2 ans) pour nous pousser à renouveler et nous convaincre qu’ils investissent énormément d’argent en R&D. Or les évolutions entre les différents modèles sont très souvent mineures (voire inexistantes) et vous pourrez réaliser des économies énormes en achetant l’ancien modèle plutôt que le nouveau. Certaines fiches conseil sur Cours Toujours proposent une comparaison du nouveau modèle par rapport à l’ancien et vous permettent de vous faire une meilleure idée des différences. N’hésitez pas à vous y référer pour bien choisir vos chaussures de running.

5. Acheter des chaussures inadaptées au type de course pratiquée

Plusieurs cas de figure ici :

  1. Certaines chaussures de sport ont l’air d’être des chaussures de course à pied mais n’en sont pas vraiment. C’est le cas de toutes les chaussures de fitness, de sport en salle, ou les sneakers qui reprennent les codes esthétiques de la chaussure de running, mais absolument pas les qualités dynamiques et de protection du pied. N’achetez surtout pas ça pour courir. Les risques sont toujours les mêmes : blessures, fatigue, résultats décevants…
  2. Au sein des chaussures de running, il existe différentes familles qui correspondent à différentes catégories de pratique et il est important de choisir ses chaussures de course en fonction de sa pratique : course sur piste, course courte et rapide, course plus longue, trail running…

La solution ? Choisissez des chaussures de running qui en sont vraiment et qui correspondent à votre pratique :

  • Pour la plupart des coureurs (si vous ne savez pas trop, vous êtes probablement dans ce cas ! 😊), les chaussures de running dites de « pratique quotidienne » feront parfaitement l’affaire. Il s’agit de chaussures assez généralistes, qui présentent un bon équilibre entre amorti, confort, poids et durabilité. Les chaussures dans cette catégorie durent généralement entre 500 et 1000km.
  • Si la vitesse est un facteur important pour vous (entraînements en-dessous de 4min30/km), ou que vous visez des résultats en course, alors prêtez une attention toute particulière au poids et privilégiez des chaussures de course dites « légères ». Ces chaussures pèsent moins, rognent un peu sur l’amorti et le confort et ont tendance à durer moins longtemps (300 à 800km), mais quand on veut gagner en vitesse, économiser 30g multipliés par le nombre de pas, ça compte !
  • Les chaussures de vitesse sont des chaussures hyperlégères conçues spécifiquement pour les épreuves très courtes et rapides (5k ou moins). Ces chaussures sont des véritables « poids-plumes » mais elles ont un amorti très faible et ont tendance à s’user très vite (150-500km).
  • Enfin pour ceux qui préfèrent patauger dans la boue, il faudra s’orienter vers des chaussures de trail running. Il est tout à fait possible d’utiliser des chaussures de running classique hors des routes goudronnées, sur des chemins et sentiers réguliers, au sol plutôt dur, en revanche lorsque le terrain devient soit très boueux et glissant, soit très rocailleux alors il faut opter pour des chaussures spécifiques dans la catégorie trail running. Et même au sein de cette catégorie, certains modèles sont très performants sur sol boueux/glissant (mais s’usent très vite sur terrain accidenté/rocailleux), et à l’inverse d’autres chaussures font des merveilles dans les cailloux mais deviennent ultraglissantes sur sol humide. Comme d’habitude : renseignez-vous bien avant de choisir vos chaussures ! Les fiches conseil de Cours Toujours sont là pour vous y aider.

7. Choisir ses chaussures de running sans comprendre la pronation

Vous êtes plutôt pronateur ou supinateur ? Non il ne s’agit pas d’une pratique sexuelle exotique mais bien d’un type de foulée. Concrètement, il existe 3 typologies de foulée :

  • Les foulées dites « pronatrices » : le coureur à tendance à avoir un appui plus marqué sur l’intérieur du pied
  • Les foulées dites « neutres » : le coureur à tendance à bien répartir son poids sur toute la largeur du pied
  • Les foulées dites « supinatrices » : le coureur à tendance à avoir un appui plus marqué sur l’extérieur du pied.

Le schéma ci-après permet de bien comprendre de quoi il s’agit.

Explication des différents schémas d’usure des semelles des chaussures de running en fonction de la foulée

Comment déterminer son type de foulée ? Plusieurs options s’offrent à vous :

  • Version “basée sur l’historique” : observez l’usure des semelles de vos chaussures de running actuelles pour comprendre où votre appui est le plus marqué. L’intérieur des chaussures est plus usé, voire les chaussures « penchent » vers l’intérieur quand vous les posez vers le sol ? Alors vous avez une foulée pronatrice. A l’inverse, l’extérieur de la chaussure est plus usé, voire les chaussures ont tendance à « pencher » vers l’extérieur quand vous les posez sur le sol ? Alors vous avez une foulée supinatrice. Si vous êtes entre les deux, vous avez plutôt une foulée neutre.
  • Version « low-cost » : posez votre pied sur un sac en papier posé sur le sol et appuyez bien fort. Regardez ensuite l’empreinte laissée par votre pied sur le sac pour déterminer votre type de foulée.
  • Version « médicale » : rendez-vous chez un podologue et demandez-lui de déterminer votre type de foulée. Les podologues ont un appareil spécial (un genre de balance surélevée en verre) qui permet de déterminer votre type de foulée.

Faut-il choisir des chaussures qui « corrigent » la foulée ? Uniquement si votre type de foulée vous pose des problèmes. Si vous ne ressentez aucune douleur lorsque vous courrez, choisissez des chaussures de running dites « neutres ». Il ne faut en effet surtout pas essayer de corriger un penchant naturel sauf s’il devient gênant. Si vous choisissez des chaussures « correctives » alors que vous n’en n’avez pas besoin, vous allez au contraire au-devant d’ennuis sérieux : douleurs, blessures… En cas de doute, n’hésitez surtout pas à consulter un podologue ou un médecin du sport. N’improvisez pas sur ce sujet-là, ou les conséquences seront sérieuses.

Finalement, comment y voir clair et choisir parmi les différents types de chaussures de running ? Voici les différentes familles qui existent en fonction des foulées des coureurs :

  • Les chaussures « neutres » : conviennent à la plupart des coureurs (foulées légèrement pronatrices à supinatrices). À choisir si votre foulée actuelle ne vous crée pas de gêne ou ne vous fait pas souffrir.
  • Les chaussures « stabilisatrices » : adaptées aux coureurs à la foulée légèrement à moyennement pronatrice. Ces chaussures sont renforcées au niveau du support de la voûte plantaire, zone particulièrement impactée par une foulée pronatrice. Voir l’article détaillé sur le sujet : Chaussure de Running Pronateur : faut-il en acheter ?
  • Les chaussures « motion control » : adaptées aux foulées exagérément pronatrices. Elles proposent généralement un talon plus rigide et une forme plus droite pour corriger la pronation excessive.
  • Les chaussures « barefoot » : ont l’objectif de réduire au maximum la quantité de matière entre votre pied et le sol (généralement pas plus de 3-4mm de matière entre votre pied et le sol), afin de maximiser les sensations et de favoriser une foulée beaucoup plus naturelle (plus sur l’avant pied, sans attaque talon). Ces chaussures ont toujours un drop (différence de hauteur entre le talon et l’avant) nul (par rapport à 10-12mm pour les chaussures de running traditionnelles), et offrent une protection du pied très limitée. Si ces chaussures peuvent avoir un impact fabuleux pour retrouver une foulée plus naturelle et dynamique, il est recommandé d’y venir avec modération si l’on n’est pas habitué. En effet le changement par rapport à la course avec des chaussures plus amorties est très important et peut être brutal.
  • Les chaussures « minimalistes » : ces chaussures sont beaucoup moins amorties que les chaussures de running traditionnelles, mais quand même un peu plus que les « barefoot ». Typiquement, le drop est de 4 à 8mm, et le maintien de la voute plantaire est faible. L’objectif de ces chaussures, comme les « barefoot » est de favoriser une foulée avant-pied ou médio-pied. Attention, comme pour les barefoot, si vous êtes habitué.e à des chaussures de running plus amorties et que vous souhaitez évoluer vers des chaussures minimalistes, réalisez la transition en douceur sous peine de souffrir de blessures sérieuses.

Si vous voulez mieux comprendre ce qu’est le drop d’une chaussure de course à pied et quelle est son influence, je vous invite à lire notre autre article : Drop Chaussure Running : qu’est-ce que c’est et pourquoi c’est important ?

Conclusion : si vous n’êtes pas vraiment sûr.e de vous et que vous courrez aujourd’hui sans gêne ou douleur, visez des chaussures neutres. Si vous savez ce que vous faites (conseils d’un podologue ou volonté de passer à des chaussures minimalistes ou barefoot), alors visez des chaussures dans une catégorie plus spécifique : stabilisatrices, motion control, barefoot ou minimaliste.

8. Faire aveuglément confiance à un vendeur en boutique

Les vendeurs en boutique font partie des gens qui ont la plus forte influence sur les coureurs, même au-delà des entraîneurs en club. Je suis toujours surpris de voir de nombreux coureurs qui achètent une paire de chaussure de running en se basant sur les seuls conseils d’un vendeur en magasin. Oui certains vendeurs sont des coureurs chevronnés, certains maîtrisent parfaitement tous les sujets de cet article et sauront vous guider avec précision, mais malgré tout, la méfiance est de mise. Quel est le niveau d’expertise réel du vendeur ? Le magasin a-t-il du stock à écouler sur un modèle particulier (comme par hasard le modèle qu’on vous recommande avec ferveur…) ? Le vendeur perçoit-il une commission plus élevée sur une marque plutôt qu’un autre ? Le magasin réalise-t-il plus de marge avec une marque plutôt qu’une autre ? Le vendeur a-t-il vraiment le temps de s’occuper de vous ce jour-là ? Toutes ces questions sont parfaitement valables et justifient d’aller chercher des avis complémentaires pour valider les dires du vendeur en boutique avant de procéder aveuglément à un achat.

La solution ? Visitez plusieurs magasins avant d’acheter. Allez chercher les avis des coureurs sur Internet (attention les marques postent plein de faux avis sur les différents sites de running) : les fiches conseil de Cours Toujours sont là pour vous aider à y voir clair dans la jungle des avis. Demandez conseil à d’autres coureurs si vous faites partie d’un club par exemple. Bref, ne vous contentez pas d’une seule opinion (surtout pas celle d’un vendeur commissionné 😊) et allez chercher des avis complémentaires fiables avant de choisir vos chaussures de running !

9. Ne pas essayer les chaussures dans des conditions réalistes

Ça paraît tout bête, mais il m’est arrivé des dizaines de fois d’arriver en boutique pour choisir des chaussures de running et de me rendre compte que je n’avais pas avec moi les chaussettes que j’utilise habituellement pour courir… Sachant que j’utilise des chaussettes de course double épaisseur pour éviter les ampoules, donc plus épaisses que des chaussettes « standard », ça pose un vrai problème pour valider le confort et le bon ajustement de la chaussure à mon pied.

La solution ? Avant de partir essayer des chaussures en boutique, vérifiez bien que vous avez pris avec vous tout ce que vous utilisez habituellement pour courir :

  • Vos chaussettes de course (les plus épaisses si vous en utilisez plusieurs modèles)
  • Vos semelles orthopédiques si vous en utilisez
  • Vos semelles si vous avez l’habitude d’utiliser une semelle différente de celle fournie d’origine avec la chaussure
  • Vos talonnettes si jamais vous en utilisez

Bref, tout ce qui pourrait influencer le bon ajustement de la chaussure à votre pied.

Checklist pour bien choisir ses chaussures de running

En conclusion, vous l’aurez compris à ce stade, choisir ses chaussures de running n’est pas quelque chose que l’on peut faire à la légère. Autant tous les autres équipements du coureur (short, T-Shirt…) peuvent être choisis plus légèrement, autant un mauvais choix de chaussure de running peut avoir des conséquences plus que pénibles pour le coureur : douleurs, blessures, performances en berne…

Alors avant d’acheter la première paire recommandée par le vendeur dans la boutique la plus proche de chez vous, on prend quelques secondes de réflexion et on vérifie qu’on a bien suivi les conseils de Cours Toujours pour faire un choix avisé !

Voici pour résumer cet article la checklist de tout ce que vous devez vérifier pour être certain.e de faire le bon choix et de pratiquer dans des conditions optimales :

  1. Je m’assure de ne pas choisir mes chaussures de running que pour le look ; avoir la classe c’est bien, ne pas se blesser et être performant, c’est encore mieux ! 😊
  2. J’essaie mes futures chaussures de running en fin d’après-midi, quand mon pied est le plus gonflé, pour ne pas me faire avoir sur la taille.
  3. J’essaie mes chaussures avant de les acheter (même si j’achète en ligne ensuite pour le prix, mieux vaut essayer pour être sûr.e).
  4. Je prends des chaussures qui font ½ ou 1/3 de pointure en plus de ma pointure habituelle : mieux vaut un poil trop large que trop ajusté.
  5. Je compare les prix sur Internet pour économiser en moyenne 42€ sur ma paire de chaussures de running (voire plus si j’opte pour un modèle de l’année précédente).
  6. J’achète des chaussures qui correspondent bien à ma pratique : pratique quotidienne, chaussures plus légères, chaussures de vitesse, barefoot, minimalistes ou chaussures de trail (dans le doute : chaussures de pratique quotidienne).
  7. J’achète des chaussures qui correspondent à ma foulée : chaussures neutres, stabilisatrices, « motion-control », « barefoot » ou minimalistes (dans le doute, si pas de douleurs aujourd’hui et si pas d’avis d’un podologue : chaussures neutres).
  8. Je ne fais pas confiance aveuglément à un seul vendeur dans un magasin : je demande l’avis ailleurs et je regarde les avis sur Internet (ou les fiches conseil de Cours Toujours, encore mieux 😉).
  9. J’essaie mes futures chaussures dans des conditions réalistes : avec mes chaussettes de course et mes semelles si j’en utilise (semelles orthopédiques par exemple).
  10. Je fais chauffer la carte bleue (mais pas trop quand même !)

Vous voilà maintenant armé.e pour être sûr.e de bien choisir vos prochaines chaussures de running. Avant d’en changer, n’oubliez pas d’user vos anciennes chaussures au maximum : votre portefeuille et la planète vous en remercieront !

Nous serions ravis de connaître votre avis

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